Vous avez du mal sans nicotine ?
Vous optez pour des substituts nicotiniques sous forme de patchs ?
Voici quelques infos qui peuvent vous être utiles…

Tout d’abord, comment fonctionnent les patchs ?

Peu importe la marque, le principe est le même : diffuser de façon lente la nicotine à travers la peau pour qu’elle atteigne la circulation sanguine.
Le patch est posé le matin pour être ensuite enlevé au coucher (du moins pour ceux de 16h).
Pour une efficacité maximale, il est préconisé de le mettre sur une partie bien vascularisée et sans poils 😉 : la face externe du haut des bras par exemple.

Si vous êtes un grand sportif avec une transpiration intense : mieux vaut choisir d’autres formes de substituts nicotiniques 😉

La dose prise correspond à la dose totale délivrée en continu (16 heures ou 24heures).
Le dosage est sélectionné en fonction du nombre de cigarettes qui étaient fumées.
Si votre consommation était intense, généralement on commence avec les patches les plus dosés et on réduit progressivement sur une durée aux alentours de 3 mois (parfois plus).

Pour que le déconditionnement puisse se faire, il importe d’arrêter la consommation de tabac.
Par ailleurs, si le dosage est adéquat, vous ne devriez pas trop ressentir l’envie d’une cigarette. Les moments plus compliqués peuvent survenir début d’après-midi ou début de soirée.
Si malgré tout vous prenez l’une ou l’autre cigarette, enlever le patch pendant que vous fumez ne sert strictement à rien ! La seule chose que vous risquez vraiment c’est de courir à l’échec dans votre démarche.

Vous l’avez donc compris, avoir le bon dosage de départ est important : éventuellement demandez conseil à un spécialiste ou à votre médecin traitant 😉

En cas de surdosage, les signaux sont les suivants : diarrhées, nausées, voire vomissements.

Normalement tout fumeur peut opter pour les patchs ; les seules contre-indications sont liées à des réactions allergiques de la peau ou en cas d’eczéma, psoriasis, etc.
Petite précision néanmoins : ne pas confondre les petits picotements de départ avec une allergie. Si c’est la première fois que vous utilisez un patch, des petits picotements ou de petites démangeaisons au début sont des phénomènes tout à fait normaux : no stress 😉

Donc si nous devions synthétiser,

Les avantages du patch sont liés :

  1. à une diffusion régulière de la nicotine qui, si elle est bien dosée, n’entraîne que peu d’envie de prendre une cigarette
  2. à sa facilité d’emploi

Les inconvénients sont plutôt liés au profil du fumeur :

  1. Certains fumeurs ont une consommation très irrégulière et ont surtout une dépendance psychologique au tabac ; dans ce cas un traitement plus comportemental est préconisé.
  2. Certains fumeurs préfèrent avoir une part plus active dans leur sevrage et recherche des outils plus pratiques, qui dépendent d’eux pour surmonter les difficultés du manque.

Vous avez déjà essayé les patchs, vous avez un avis ?
N’hésitez pas à partager 😉 !

Florence
Pour potentialiser votre bien-être et vous aider à devenir la meilleure version de vous-même !

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